Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 02:04

Une vidéo zoo non-pornographique, c'est pas banal.

Par Skippy - Publié dans : Autres images/vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 19:26

Lu dans Le Monde. (*)

 

Il y a les amis des animaux. Et il y a leurs amants. La science improbable - et cette chronique qui l'est tout autant - faisant fi des tabous, il nous faut rendre compte d'une étude brésilienne, parue le 24 octobre dans The Journal of Sexual Medicine, consacrée aux pratiques zoophiles masculines. L'article n'a pas été écrit à des fins sensationnalistes [mon œil !] : en tout bien tout honneur, les 20 médecins qui l'ont signée se sont intéressés au lien pouvant exister entre cette pratique sexuelle et le cancer du pénis, beaucoup plus fréquent au Brésil qu'en Europe. Pour leur étude, les auteurs ont soumis à un interrogatoire poussé sur leur vie sexuelle 492 hommes, de 18 à 80 ans, provenant des régions rurales et pauvres du pays. Cent dix-huit d'entre eux étaient atteints d'un cancer du pénis, les autres servant de groupe de contrôle. Les résultats de ces entretiens sont un choc pour ceux qui croient que ce que l'on appelait autrefois la "bestialité" constitue une pratique hors normes [ah, au moins une bonne nouvelle]. Près de 35 % des sujets interrogés ont reconnu avoir forniqué avec un animal ou plusieurs. L'affaire commence en général à l'adolescence, vers l'âge de 13 ou 14 ans, et s'arrête environ quatre ans après, la majorité des zoophiles cessant d'abuser [ce terme est -si j'ose dire- nettement abusif] des animaux quand ils obtiennent les faveurs d'individus appartenant à l'espèce humaine [Oh, le joli cliché]. Il existe tout de même des béguins durables : un homme de l'étude a connu l'amour "bestial" pendant vingt-six ans...

Rares sont les hommes qui se contentent d'une passade ou qui plaident l'erreur d'un soir. Près de 40 % de ceux qui ont goûté à la chose accomplissent au moins une fois par semaine leurs devoirs de basse-cour. Car ferme rime avec harem. Dans l'ordre des favori(te)s, on trouve en premier les juments, suivies des ânesses, des mules, des chèvres, des poules [brrr !], des veaux, des vaches, des chiens et chiennes, des moutons et brebis, cochons et truies. L'étude dessine une carte du Tendre qui décalque celle de l'élevage brésilien : on préfère la volaille dans le Sud ou le Sud-Est, et les équidés dans le Nord-Est [Bon à savoir !]. On ne peut que déplorer le manque regrettable de précision de l'étude [C'est le moins qu'on puisse dire !], car trois cas figurent dans la catégorie des "autres espèces"... La fidélité n'est pas toujours de mise, et nombreuses sont les personnes interrogées reconnaissant passer d'une espèce à l'autre. La zoophilie s'expérimente aussi en groupe, plusieurs hommes ayant expliqué s'être adonnés à des "tournantes" animalières. L'article montre que les patients souffrant d'un cancer du pénis ont eu, de manière significative, plus de relations sexuelles avec les animaux que les hommes du groupe témoin [ça fait peur !]. Les premiers sont d'ailleurs adeptes des pratiques à risques : multiplication des partenaires, recours plus fréquent aux prostitué(e)s, tabagisme [!].

Les auteurs de l'étude avancent deux pistes pour expliquer le lien entre la zoophilie et le cancer qui les intéresse. Primo, le contact fréquent avec les muqueuses animales et les microbes qui les peuplent. Secundo, en commençant leur vie sexuelle en insérant leur membre viril dans des orifices qui n'y sont pas vraiment adaptés, les zoophiles peuvent multiplier les microtraumas, ce qui les exposera davantage à la maladie. Les amours "bestiales" s'avèrent donc des liaisons dangereuses [Mais les amours "normales ne sont pas vraiment plus saines]. Dans une majorité des cas, le traitement de la maladie implique une amputation partielle ou totale de la verge. Adieu veau, vache, cochon, couvée...

 

 

Toujours la même rengaine: on ne regarde que la face sombre (la misère sexuelle au Brésil dans le cas qui nous occupe) et on masque le reste, quitte à faire de véritables glurges non-assumés, rien que pour montrer aux gens ce qu'ils veulent voir.

On apprend certes que ce genre de relations expose à des maladies, mais les relations normales ne sont pas non plus dénuées de risques.

En bonus: La réaction très pertinente de Killey (dont je salue au passage le retour).

(*) Les commentaires entre crochets sont bien évidemment les miens.

Par Skippy - Publié dans : Pour info - Communauté : Zoo en fête
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 09:23

La preuve que la  PA raconte des conneries: si on se fie à ce qu'ils disent, ce genre de choses ne pourrait pas arriver. 

Eh ben, en fait, si !

Par Skippy - Publié dans : Autres images/vidéos - Communauté : Zoo en fête
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 00:20

J'ai longtemps cru qu'il fallait avoir "de sacrées couilles" (dixit un lecteur dont j'ai oublié le nom) pour oser aborder un sujet tel que celui-ci. Maintenant, je n'en suis plus vraiment sûr. C'est pourquoi j'exprimerai dans cet article ma profonde admiration pour ceux qui abordent la zoo sous un angle non-stigmatisant malgré une absence de "couilles", c'est à dire sans jamais remettre en question les mystifications multiséculaires à propos du monde animal, voire même dans le pire des cas en faisant des concessions à leurs adversaires. Et ça, c'est un véritable tour de force, moi-même je n'y arriverais pas. Quelques exemples:

-Un forum mauve que je n'ai plus besoin de nommer: bon, je ne vais pas trop les blâmer (je leur doit quand même la vie), mais leur point de vue m'a toujours amusé. Ils se contentent de dire que se mettre de la nourriture sur le sexe afin de se faire lécher par son chien ne peut pas être assimilé à de la maltraitance. Ce point de vue timide a au moins le mérite de souligner l'absurdité de certaines aberrations de la PA. En revanche, ce qui cloche, c'est que eux-mêmes reconnaissent ne pas pouvoir trancher sur la question du consentement (ce qui est un peusuicidaire puisqu'ils se donnent à eux-mêmes une bonne raison de ne pas en parler) mais que "il n'y a pas lieu de s'offusquer si le chien y trouve son compte (ceci étant d'ailleurs purement spéculatif)". Il y a vraiment de quoi être perplexe.

-Les furry fandom: bon, je ne vais pas entrer dans le débat stérile aux relents de trollage "zoo or not zoo". Mais il est amusant de constater que certaines personnes se disent zoo, mais sont en réalité des gens qui ne sont excités que par des images furry. Ici, la question du consentement est réglée puisqu'il suffit que le personnage le dise.

-Un cas extrême: je vous jure que je n'en croyais pas mes yeux. Il s'agissait d'un gars qui répondait à l'argument "c'est antireligieux". Là où j'aurais répondu que je n'en ai rien à foutre, lui, il a répondu que non, parce que c'était de l'amour, et que l'amour est -selon lui- la base même de la religion. Même si il a eu le mérite de souligner que oui, il y a de l'amour dans la zoo, il s'autosabote un peu, puisqu'il exclut le côté sexuel (non-reproducteur, donc "proscrit") ainsi que la remise en question à laquelle cette même religion fait barrage.

Alors oui, parler d'un sujet sensible, c'est bien. Mais ne pas oser se mouiller, ça déprécie l'argumentation.

Par Skippy - Publié dans : Textes divers - Communauté : Zoo en fête
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 00:32

Petite intro: certains s'étonneront peut-être de l'image peu reluisante que donnent certains de mes articles à propos de la zoo. Il faut que vous sachiez une chose: je n'ai pas et n'ai jamais eu l'intention de lui donner une image arbitrairement positive, et il est nettement préférables que les gens soient conscients des risques et des problèmes qu'elle peut engendrer. La seule chose que je risque, c'est de décourager des fantasmeurs de seconde zone, autrement dit, ceux qui croient que tous leurs désirs dans le domaine se réaliseront facilement et sans danger, et ce n'est pas plus mal. Quand aux vrais zoo, ils sont conscients des contraintes et/où connaissent bien le sujet et ne se laisseront pas décourager par tout ceci. Bref, fermons la parenthèse.

 

J'écris cet article suite à la lecture d'un message sur un forum que nous conaissons bien: l'auteur en question cherchait une femme zoo, il a précisé peu après que c'était juste pour du voyeurisme. Des membres du forum n'ont pas tardé à le démentir, et à juste titre.

En effet, je sais d'expérience que pas mal de gens qui s'intéressent au sujet fantasment surtout sur le fait de voir une femme se livrer à des activités aussi "perverses", ce n'est pas pour rien que la plupart des vidéos de ce genre mettent en scène des femmes (seules deux vidéos impliquant des hommes me reviennent en mémoire, et pourtant dieu sait combien j'ai vu de vidéos en tout). Bon, jusque-là, bien que je n'approuve pas trop, ça va encore. En revanche, avant d'espérer que l'une d'entre-elles accepte de faire un show en live à un inconnu, posez-vous la question: le feriez-vous si on vous le demandait ? Probablement pas. éloignez-vous des stéréotypes: des femmes qui s'adonnent à ce genre de pratique ne sont pas forcément des "grosses salopes" à qui on peut faire faire n'importe quoi devant les yeux de n'importe qui, mais seulement des gens qui ont une sexualité non-conventionnelles et qui se passeraient bien que le premier venu aie vent de leur pratiques "pas très orthodoxes".

En général, les gens qui pratiquent le font en toute discrétion avec leurs animaux ou ceux de leurs proches, et dans leur entourage zoo avec des gens qu'ils connaissent très bien. Donc pour les shows en live, vous repasserez.

Donc si vous faites partie des gens qui fantasmes là-dessus, vous devrez vous contenter des vidéos. Désolé !

Par Skippy - Publié dans : Pour info - Communauté : Zoo en fête
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Disclaimer

Ce blog n'a pas pour vocation de faire de l'incitation de quelque nature que ce soit. Vous passez à l'acte à vos risques et périls, le webmaster décline toute responsabilité pour tout acte perpétré conséquemment à la lecture de ce blog ainsi que des éventuelles conséquences judiciaires ou de toute autre nature. Le webmaster décourage fortement les abus sexuels sur animaux ainsi que toute autre forme de maltraitance.

Ce blog est indépendant de l'EFA et d'AZF, qui déclinent toute responsabilité quant au contenu.

Présentation

Profil

  • Skippy
  • Nos amants les animaux
  • zoo zoophilie zoophile
  • Kangourophile qui aime les quéquettes pas humaines. Cupidon vous déteste ? moi, il se paye ma tête.

Chatbox

Recherche

Derniers Commentaires

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés